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Découvrez l'ensemble de nos appartements en location en cliquant sur les points de la carte de Paris ci-contre. Bonne visite et à bientôt dans l'un de nos appartements.
Saint Nicolas des Champs

Paris, 3e


Saint Nicolas des Champs

"Un duplex immense et magnifique à la vue incroyable"

Paris, 3e
Saint Thomas d'Aquin

Paris, 7e


Saint Thomas d'Aquin

"Sublime appartement dans un quartier d'exception de la Rive Gauche"

Paris, 7e
Notre Dame des Blancs Manteaux

Paris, 3e


Notre Dame des Blancs Manteaux

"Spacieux et feutré, cet appartement est parfait pour un séjour à Paris"

Paris, 3e
Notre Dame de Paris

Paris, 5e


Notre Dame de Paris

"Magnifique appartement parisien, très bien situé dans le Quartier Latin, avec Notre-Dame au bout de la rue "

Paris, 5e
Sainte Croix de Paris

Paris, 3e


Sainte Croix de Paris

"Un appartement calme et spacieux en plein cœur du Marais à Paris"

Paris, 3e
Jardin des Plantes

Paris, 5e


Jardin des Plantes

"Appartement très spacieux et parfait pour une famille"

Paris, 5e
Jardin des Rosiers

Paris, 4e


Jardin des Rosiers

"Emplacement excellent, beaucoup de restaurants et boutiques au pied de l'immeuble"

Paris, 4e
Palais de Chaillot

Paris, 16e


Palais de Chaillot

"Un luxueux et spacieux appartement situé à deux pas des Champs Elysées à Paris"

Paris, 16e
Colonnes de Buren

Paris, 2e


Colonnes de Buren

"Une localisation parfaite! uniquement 5 minutes du Louvre"

Paris, 2e
Marché de Lévis

Paris, 17e


Marché de Lévis

"Quelle belle surprise, cette terrasse avec son olivier au cœur de Paris !"

Paris, 17e

Dernières actualités


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Secrets

Paris exotique : faire le tour du monde sans bouger de la capitale

il y a 2 mois - Valérie D.

Paris est une capitale mondiale à bien des égards. La cité a vu se rencontrer les peuples, se mêler les traditions diverses, et garde en elle les empreintes de ces influences issues des cinq continents. Faire le tour du monde sans quitter Paris, c’est une aventure accessible au prix d’un ticket de métro ou de quelques pas de côté. Architectures et jardins d’inspirations étrangères, saveurs et parfums d’ailleurs, la ville lumière offre une multitude de spots où se connecter aux quatre coins du globe sans perdre de vue la Tour Eiffel. Ces lieux sont même si nombreux qu’on ne les énumérera pas tous, mais une poignée d’entre eux retiennent tout particulièrement notre attention… attachez vos ceintures, décollage immédiat ! Cultes d’ici et d’ailleurs « Paris vaut bien une messe », aurait affirmé le souverain Henri IV. Pour la célébrer, Paris a Notre-Dame, mais pas seulement. Depuis 1861, la capitale française est le siège de l'Archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale, avec la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky. L’église de style byzantino-moscovite témoigne de la présence russe en France depuis la fin du XVIIIème siècle. Ses absides caractéristiques sont surmontées de flèches ornées de bulbes dorés, eux-mêmes coiffés de la croix russe à huit branches. Ici donc point de gargouilles, vous êtes pourtant bel et bien dans le VIIIème arrondissement de Paris. Plus célèbre sans doute, le minaret de 33 mètres de haut de la Grande Mosquée de Paris fût érigé en 1922 d’après les modèles d’édifices d’Afrique du Nord. Les parisiens savent qu’ils trouveront à l’ombre de son architecture hispano-mauresque le meilleur thé à la menthe de la capitale. Après avoir accompagné son breuvage de quelques pâtisseries orientales dans le fameux salon de thé, et pourquoi pas profité du hammam, le visiteur peut entrevoir les salles de prières, puis visiter le patio, avant de flâner dans un jardin d’inspiration andalouse. Marbres blancs, colonnes et zelliges multicolores, palmiers et tapis orientaux : passées les portes en cèdre du Liban, le dépaysement en plein cœur du Vème arrondissement est garanti. Pour des voyages spirituels plus lointains encore, on peut aussi découvrir la Grande Pagode de Vincennes et son temple bouddhiste Kagyu Dzong. Ce refuge zen côtoie abrite le plus grand Bouddha d’Europe, recouvert d’or, offert par la Thaïlande. De l’autre côté de Paris, c’est l’hindouisme qui est à l’honneur, près du métro La Chapelle : bienvenue dans le quartier surnommé « Little Jaffna » où règnent cultures indiennes et sri-lankaises. C’est entre les magasins de saris et les épiceries tamoules, qu’est situé le temple Sri Manicka Vinayakar Alayam consacré à Ganesh. La divinité à tête d'éléphant, fils de Shiva, est célébrée ici en septembre, lors d’un défilé grandiose et coloré. Oasis de verdure exotiques Parmi les quelques écrins de verdure que compte la grande métropole parisienne, on trouve une poignée de jardins hors du commun. Le plus grand d’entre eux est le Jardin d’Agronomie Tropicale, dans le Bois de Vincennes. Cet espace vert inauguré pour l'exposition coloniale de 1907 a rouvert ses portes au public en 2006. Il permet d’observer ce qu’il reste des pavillons d’inspirations africaines ou asiatiques, au cœur d’une végétation parsemée de quelques plantes tropicales. On lui préfère le parc du Musée Albert Kahn. L’ancienne propriété du philanthrope voyageur regroupe des jardins anglais, français, et japonais autour du musée. Un îlot entre deux ponts de bois rouge, des cerisiers en fleurs, bambous et galets, même les carpes ne manquent pas : on se croirait au pays du Soleil levant. De dimensions plus modestes, Le jardin de l’hôtel d’Heidelbach au Musée national des arts asiatiques - Guimet, dans le XVIème arrondissement de Paris, reflète lui aussi merveilleusement tout l’art du jardin à la japonaise, dans une vision idéalisée de la nature. Le moment idéal pour s’y rendre est le printemps, quand s’y déroulent des cérémonies du thé traditionnelles, au sein d’un pavillon dédié, construit par le maître-charpentier Yamamoto Takaaki. Architectures insolites De ces lieux insolites qui habillent Paris d’une touche d’exotisme, on n’oubliera bien sûr pas de citer la Cité Universitaire Internationale. On entend déjà toutes les langues du monde en sortant de la station RER Cité Universitaire, puisque ce campus accueille 12000 étudiants issus de 140 pays. Ces derniers ont la chance d’être logés dans une quarantaine de bâtiments conçus par de grands noms de l’architecture mondiale (Lucio Costa, Le Corbusier, ou Claude Parent). Ici se côtoient tous les styles nationaux avec notamment les Maisons de l’Iran, de la Corée, du Japon, de l’Argentine, ou le Collège d'Espagne. Isolée en plein VIIIème arrondissement, et d’autant plus spectaculaire, la Maison Loo surprend quant à elle le badaud par ses murs rouges. La pagode d’inspiration chinoise, ancien hôtel particulier d’un marchand d’art nostalgique de son pays, M.Loo, est aujourd’hui un musée privé, qui propose expositions et salons privatisables. L’occasion de découvrir une décoration intérieure aussi dépaysante que la surprenante façade.   Saveurs de pays lointains Bien sûr les restaurants ne manquent pas dans la capitale mondiale de la gastronomie. Mais quand on veut dépayser ses papilles, où dîner à Paris ? Bien sûr, pour déguster de fins mets asiatiques et découvrir qu’il n’y a pas que les nems et les sushis dans la vie, les parisiens connaissent bien la rue Sainte Anne dans le quartier de l’Opéra pour les meilleurs restaurants japonais, ou l’avenue de Choisy dans le « China Town » du XIIIème arrondissement pour la cuisine chinoise la plus authentique. Les amateurs de falafels iront quant à eux chercher pitance dans le Marais. Envie de goûter un vrai mafé malien ? Le quartier de la Goutte d’Or, métro Château Rouge, regorge d’épiceries spécialisées en produits africains. A l’affût de parfums d’Inde ? C’est Passage Brady que ça se passe. Ce « Little India » cache derrière ses devantures colorées les épices les plus piquantes. Hors des sentiers battus et de ces quartiers où vous n’aurez que l’embarras du choix, Paris compte également de nombreuses tables qui se fondent presqu’incognito dans le paysage haussmannien : cuisines vietnamiennes, thaï, mexicaines, argentines, ou encore péruviennes ont toutes trouvé leur place non loin de la Seine. Parmi ces bonnes adresses de restaurants exotiques à Paris, nous avons testé pour vous une référence de la gastronomie indonésienne : le bien nommé Indonésia, situé tout près du Jardin du Luxembourg. Derrière une entrée presque secrète, on découvre un décor de bambou orné de marionnettes et de masques évocateurs des cultures de l’archipel volcanique. Les plats nationaux qui y sont servis tels que le nasi goreng (riz frit) ou le sate ayam (brochettes de poulet sauce cacahuète) transporteront vos sens à Yogyakarta ou à Ubud, au son d’un gamelan traditionnel… on s’y croirait !

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Paris exotique : faire le tour du monde sans bouger de la capitale

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Vie nocturne

Cinq péniches où prendre un verre le soir à Paris

il y a 2 mois - Valérie D.

Cinq péniches où prendre un verre le soir à Paris Paris est une fête ! …Oui, mais vous avez fait le tour de tous les rooftops de la capitale. Il est temps de venir vous rafraîchir les idées au bord de l’eau ! Flâner le long de la Seine est un des sports favoris des parisiens. Depuis que les berges de la Seine ont été ouvertes aux piétons, ce passe-temps qui se prête parfaitement aux longues soirées d’été, est devenu plus agréable que jamais. Les 10 hectares du Parc Rives de Seine ont vu fleurir le long des quais parisiens de nombreux bars où prendre un verre, terrasses où dîner, barges où danser, dancefloors flottants où faire la fête. Lieux branchés ou buvettes bucoliques, les péniches parisiennes offrent désormais un large choix pour satisfaire tous les goûts : voici notre « Top 5 », et c’est au plus près du fleuve que ça se passe. Chill avec vue au Rosa Bonheur Le Rosa Bonheur sur Seine est le troisième établissement d’un ensemble regroupant d’autres lieux très prisés des habitants de la capitale française. Au pied des dorures du Pont Alexandre III depuis 2014, le Rosa Bonheur est déjà un classique des soirées parisiennes. En plein cœur d’un site où Paris est impériale, cossue, la sympathique péniche ornée de flamands roses offre un havre de décontraction aux flâneurs de bords de Seine. Dans le respect du cadre, classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO, on sirote un rosé en dégustant des tapas ou de fameuses pizzas au feu de bois, on profite de sa piste de danse au rythme des flots à l’occasion d’un bal, ou on se trémousse au son d’un concert pop-rock, entre deux parties de baby-foot. Tenez-vous bien aux cordages, le coucher de soleil y est à tomber à la renverse, et ça se sait (prévoyez de ne pas être seul…). Rosa Bonheur Sur Seine - Port des Invalides, 75007 Paris Horaires d’ouverture : Barge : Dimanche de 11H30 à 22H30 ; lundi et mardi de midi à 22H30 ; mercredi de midi à 0H30 ; du jeudi au samedi : de midi à 1H30 Terrasse : Tous les jours de midi à minuit (en fonction de la météo) Pizza : Du mercredi au dimanche midi et soir Ambiance de bords de mer aux Maquereaux Larguez les amarres ! Autre rive, autre atmosphère, le bar-restaurant flottant Les Maquereaux a rouvert sa terrasse le 1er mai dernier, pour nous transporter dans une ambiance maritime jusqu’au mois d’octobre. Vue sur l’Ile Saint Louis, ambiance musicale assurée par la maison avec des DJ invités chaque semaine, les tables hautes et canapés des Maquereaux offrent à leurs clients un subtil mélange de modernité et d’authenticité bonne enfant. On y savoure notamment de fraîches huîtres de Bretagne, des coquillages ou du poisson fumé de l'Ile d'Yeu : en un mot, passer une soirée sur cette jolie barge sous les platanes, c’est un peu partir en vacances. Après avoir dégusté les produits de la mer, goûté aux cocktails, il est possible de profiter de l’embarcation jusqu’au bout de la nuit puisque la péniche se transforme en club, faisant voguer les danseurs jusqu’à 2H du matin. Les Maquereaux - Quai de l'hôtel de ville, 75004 Paris Horaires d’ouverture : Du mardi au samedi de 17h à 2h ; le samedi de 12h30 à 2h ; le dimanche de 12h30 à 21h Grand bouillon de culture au Petit Bain Trichons un peu, en comptant parmi nos coups de cœur une embarcation qu’on ne peut pas vraiment appeler « péniche »… mais qui vaut le détour pour se prélasser en bord de Seine sans « bronzer idiot ». Imaginé par le collectif d’architectes Encore Heureux, amarré dans un environnement urbain, la barge du Petit Bain se définit comme un « équipement culturel flottant ». Tout un programme pour ce petit navire (qui n’avait jamais navigué), né en 2011 d’une initiative des créateurs de l’association la Guinguette Pirate. L’association fait partie des tous premiers acteurs culturels qui avaient pris possession des bords de Seine dès 1995, en réhabilitant des bateaux de patrimoine en salles de concert (la Guinguette Pirate et le Batofar). Le Petit Bain conserve l’idée originelle de réunir le social, le culturel, l’économique… et le plaisir de profiter des abords du fleuve. Ce lieu est pour ainsi dire un espace tout-terrain où on peut se délecter d’un bon petit plat ou d’un verre au pied de la Bibliothèque François Mitterrand, écouter de la musique, admirer une exposition. Véritable pôle culturel du XIIIème arrondissement de Paris, le Petit Bain peut accueillir 450 personnes pour des concerts d’artistes émergents, et dispose d’un restaurant de 70 couverts où découvrir de ses une cuisine de saison aux influences variées. Autres atouts de charme de cet endroit accueillant : le toit-terrasse et le jardin aquatique offrent un écrin idéal pour profiter de l’été parisien sous les lampions colorés. Le Petit Bain -  7 port de la Gare, 75013 Paris Horaires d’ouverture : Le mardi et le mercredi de 18h à minuit ; du jeudi au samedi de 16h à 2h ; le dimanche de 16h à minuit. Tout le monde dit « I love you » à bord du Marcounet Retour sur la rive droite du Paris historique, au pied du Pont Marie, entre l’Hôtel de Ville et l’Île Saint Louis. Construite en 1925, la péniche Le Marcounet immerge ses hôtes dans le  Paris by night de Woody Allen ou des films hollywoodiens des années 50. En effet tout y est : la Seine et ses îles, le ballon de rouge, les concerts de bop ou de blues. Un peu bar à vin, un peu club de jazz, pas mal bobo, le cocktail parfait du lieu parisien où il fait bon jouer avec l’image d’Epinal de la capitale française. Quand sa belle terrasse, qui peut accueillir jusqu’à 190 personnes, est complète, le Marcounet « déborde » et inonde les quais de palettes de bois transformées en tables. L’atmosphère plus feutrée du pont réservé aux concerts contraste alors avec les éclats festifs de l’apéro estival qui s’installe alors sur la pavé parisien. Dehors comme dedans, l’esprit reste chaleureux, on se sent vite chez soi… au point de revenir pour le brunch du dimanche, pourquoi pas ? Péniche Marcounet - Port des Célestins, au pied du Pont Marie, 75004 Paris Horaires d’ouverture : De 10h à minuit Saisir l’âme de Paris avec La Balle au Bond Boire un verre à Paris en admirant le coucher de soleil face au Louvre, que demande le peuple ? C’est ce que propose la péniche de La Balle au Bond, tout près de le mythique Pont des Arts. Comme au Petit Bain, le public venu se détendre en soirée en bord de Seine peut varier les plaisirs en jouissant de la programmation riche du lieu en concerts, expositions, ou autres rencontres littéraires. Du côté des réjouissances culinaires, on peut goûter depuis sa grande terrasse à ciel ouvert ou son salon intérieur, une cuisine fusion et de saison entièrement composée de produits frais.  Particulièrement bien situé, le grand bateau blanc permet de rayonner sur quelques-uns des plus emblématiques quartiers de Paris : les Tuileries, le Musée du Louvre, le quartier latin, ou un peu plus loin Notre Dame de Paris. La Balle au Bond - Port des Saints-Pères (face au 3 quai Malaquais), 75006 Paris Horaires d’ouverture : Du mercredi au dimanche, de 11h30 à 19h

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Cinq péniches où prendre un verre le soir à Paris

Cinq péniches où prendre un verre le soir à Paris

Événements

Voir les tableaux des Impressionnistes à Paris

il y a 5 mois - Julie D.

Les Impressionnistes ont marqué l'histoire de l'art, pas seulement en France, mais dans le monde entier. À la fin du 19e siècle, plusieurs jeunes peintres sont lassés par le classicisme ennuyeux de l'enseignement dispensé à l'école des Beaux-Arts de Paris, et inventent une nouvelle façon de regarder. Inspirés par les derniers développements scientifiques, notamment en optique, ils veulent recréer les effets de lumière, les miroitements de l'eau, la diffraction des rayons du soleil, la façon dont les feuilles d'un arbre produisent une ombre tachetée, si caractéristique. Représenter la réalité telle que notre raison la conçoit leur semble présenter peu d'intérêt. Ce qu'ils veulent, c'est l'immédiateté de la sensation visuelle, la façon dont les reflets lumineux touchent l'œil. Semblables aux pixels numériques, les taches de couleur que les impressionnistes disposent sur leurs toiles reconstituent une image d'une façon encore plus proche de la réalité. Touche par touche, émerge une impression au plus près de notre vécu, celui d'un après-midi lumineux où l'on est ébloui par le miroitement de l'eau, lorsque l'ombre tachetée que font les feuilles d'arbres sur le sol jette sur les visages des tons inattendus, bleu ou vert. Un reflet verdâtre sur la joue d'une jeune fille ?! Scandale ! Et pourtant, c'est bien la réalité de notre perception visuelle. Le tableau que Claude Monet appelle « Impression : Soleil levant » donne au mouvement son nom officiel. Après avoir été plusieurs fois refusés au Salon officiel, les impressionnistes finiront par s'imposer. Le public ne décolère pas devant ce qu'il prend pour de la paresse ou du dilettantisme : les taches de couleur jetées sur la toile à la va-vite, les tableaux réalisés en quelques heures en plein air, tant que la lumière est belle, au lieu d'être conçus, réalisés et parachevés en atelier, les thèmes tirés de la vie quotidienne et non pas de la mythologie antique, tout est nouveau et déroute des spectateurs que l'on avait habitués à plus de classicisme. Aujourd'hui, les impressionnistes tiennent leur revanche : admirés dans le monde entier, leurs tableaux ornent les moindres souvenirs, tasses à café, t-shirts, magnets de frigo et autres porte-clés. Pourtant, loin des reproductions frelatées, on peut admirer à Paris de nombreux tableaux de ce mouvement qui révolutionna l'histoire de l'art. Faisons un tour des trois principaux musées qui abritent aujourd'hui les chefs-d’œuvre de l'Impressionnisme à Paris. Voir les tableaux des Impressionnistes à Paris : Le Musée d'Orsay Le musée occupe une place choix, au bord de la Seine, dans l'ancienne gare d'Orsay, un magnifique bâtiment construit pour l'Exposition Universelle de Paris en 1900. Il rassemble une collection impressionnante, peinture bien sûr, photographie, sculpture, arts décoratifs, arts graphiques... C'est à Orsay que l'on retrouve de nombreux tableaux célèbres de l'impressionnisme, comme Les Raboteurs de parquet, de Gustave Caillebotte, Les Joueurs de cartes de Paul Cézanne, Les Saules au bord de l'eau de Camille Corot, ainsi que plusieurs Courbet et Degas, pour n'en citer que quelques-uns. La Chambre de Van Gogh à Arles est là aussi, ainsi que La Méridienne et l'Église d'Auvers sur Oise. Autrement dit, le musée est un passage obligé pour tous ceux qui aiment la peinture, et notamment la peinture de la deuxième moitié du 19e siècle, en France et en Europe. Il vaut mieux prendre son temps, et prévoir des pauses au café ou à la boutique du musée. Une visite approfondie peut facilement occuper la journée ! Musée d'Orsay – ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h, le jeudi jusqu'à 21h45 – 1, rue de la Légion d'Honneur, 75007 – métro 12 Solférino, RER C Musée d'Orsay – entrée 12€, tarif réduit 9€ – attention, conserver son billet : il donne droit au tarif réduit dans les huit jours qui suivent la visite, au musée Gustave Moreau, au Palais Garnier et au musée Jean-Jacques Henner. Voir les Nymphéas de Monet à Paris : Le Musée de l'Orangerie On vient à l'Orangerie d'abord pour en voir la pièce maîtresse : la gigantesque fresque des Nymphéas de Claude Monet. Pendant plus de trente ans, Claude Monet peignit inlassablement les jeux de reflets sur l'étang des nymphéas de sa propriété de Giverny. Il en résulte au total plus de 250 toiles, dont les fresques monumentales du musée de l'Orangerie sont les plus célèbres. Réparties sur deux pièces ovales éclairées par un toit vitré, elles représentent l'étang à travers la journée et les quatre saisons. Elles offrent un moment de méditation et de beauté sans pareil. Le musée regroupe aussi une riche collection de la fin du 19e et du début du 20e siècle : Cézanne, Gauguin, Marie Laurencin, Matisse, Modigliani, Chaïm Soutine et Picasso s'y côtoient. Expositions temporaires Nymphéas : l'abstraction américaine et le dernier Monet Jusqu'au 20 août 2018 Cette exposition exceptionnelle met en regard une grande toile des Nymphéas exposée à New-York en 1955 et les créations de l'école abstraite new-yorkaise, avec notamment des œuvres de Pollock et Rothko. Les Contes cruels de Paula Rego Du 17 octobre 2018 au 14 janvier 2019 Paula Rego quitta son Portugal natal à l'adolescence pour aller s'installer à Londres. À la Formée à la Slade School of Arts, elle rencontre Francis Bacon, Lucian Freud, Frank Auerbach et David Hockney. Dans des tableaux sans concessions, elle représente des scènes grinçantes et cruelles qui évoquent les luttes de pouvoir et la condition féminine. Musée de l'Orangerie – ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h à 18h – Jardin des Tuileries, 75001 – métro 1, 8 ou 12 Concorde – entrée 9€, tarif réduit 6,50€ – possibilité d'acheter un billet coupe-file en ligne, à imprimer chez soi. Voir d'autres tableaux des Impressionnistes à Paris : Le Musée Marmottan-Monet Le musée d'Orsay reçoit peut-être la part du lion des visites, mais le musée Marmottan-Monet dispose d'une très riche collection d'art impressionniste, constituée petit à petit, au fil des donations illustres : la fille du « docteur des Impressionnistes », Georges de Bellio, et le deuxième fils de Claude Monet, ont légué les collections de leurs pères, et cette base s'est enrichie au cours des années. Le musée réunit aussi des enluminures anciennes de toute beauté, la collection Georges Wildenstein, ainsi que la collection de tableaux et d'objets du Premier Empire qui a appartenu au fondateur du musée, Paul Marmottan (qui, soit dit en passant, détestait les impressionnistes, apparemment...). Expositions temporaires Pour découvrir les expositions temporaires du Musée Marmottan, rendez-vous sur le site internet, aux pages « Exposition en cours » et « Exposition à venir » Corot, le peintre et ses modèles Jusqu'au 8 juillet 2018 Les célèbres paysages de Camille Corot ne doivent pas faire oublier qu'il était aussi un grand portraitiste. Dans ses tableaux, il représente personnages à la mode ou modestes anonymes, avec toujours beaucoup de modernité. Cette exposition rassemble une soixantaine de tableaux venues de collections publiques et privées des quatre coins d'Europe (Zürich, Lyon, Madrid...) et des États-Unis (Washington, New-York). Collections privées – Chefs d'œuvres de collections particulières de l'Impressionnisme au Fauvisme Du 13 septembre 2018 au 10 février 2019 Cette exposition exceptionnelle réunira une soixantaine d'œuvres d'habitude invisibles pour le public, prêtées par des collectionneurs privés. C'est une occasion rare de voir pour la première fois des tableaux des plus grands noms de l'impressionnisme et du fauvisme, comme Monet, Degas, Caillebotte, Renoir, Rodin, Camille Claudel, Seurat, Signac, Émile Bernard, Gauguin, Van Gogh, Redon, Vuillard, Bonnard, Derain, Vlaminck ou Matisse. Musée Marmottan-Monet (notice du musée à télécharger) – ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h, le jeudi jusqu'à 21h – 2, rue Louis Boilly, 75016 – métro 9 La Muette, RER C Boulainvilliers – entrée 11€, tarif réduit 7,50€

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