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Vie nocturne

Les meilleurs bars speakeasy à Paris

il y a 5 mois - Léa D.

L’origine de ces mystérieux endroits Cachés derrière une laverie, une pizzeria ou une petite porte dérobée, vous avez sûrement entendu parler de ces bars à la tendance un peu particulière, inspirée de la prohibition. En effet, en 1920 aux USA, la fabrication et la vente d’alcool étaient interdits, ce qui a provoqué l’ouverture de multiples bars clandestins. Lors de l’achat d’alcool, les barmans demandaient aux clients de « speak easy », parler doucement en français, d’où l’expression d’aujourd’hui. En 2007, ce concept est repris à New-York par le bar Please don’t Tell. Le principe est simple : pour rentrer, il faut appeler depuis la cabine téléphonique d’un petit restaurant. Le succès est immédiat et la mode se lance, atteignant Paris en 2011 avec la Candelaria dans le quartier du Marais. Ce speak easy parisien est uniquement accessible par une petite porte au fond d’un restaurant mexicain, qui sert d’ailleurs d’excellents nachos… Mais pas que ! Aujourd’hui, ce lieu est connu comme une des meilleures adresses européennes pour les cocktails sur un fond de musique tendance pop. La carte est originale et renouvelée régulièrement, le lieu est hype et le rapport qualité-prix est excellent ; c’est certainement l’adresse la plus incontournable du Marais, récompensée d’un Timeout Award en 2016.Seulement voilà, un bar caché est par définition… caché ! Voici nos meilleures adresses à expérimenter lors de votre prochain séjour à Paris ! Nos adresses favorites Le syndicat Une façade discrète, quelques affiches placardées au mur : cela contraste fortement avec l’intérieur cosy et classe de ce speakeasy si bien caché rue du faubourg Saint – Denis, dans le 10ème arrondissement. Le syndicat est un bar à cocktail composés d’ingrédients inattendus, de liqueurs françaises rares et surtout d’une mission bien précise : défendre la cause des spiritueux bleu-blanc-rouge. En ce qui concerne sa carte, différents cocktails sont proposés à base de whisky français, de poire, de gentiane ou encore de calvados. Ils sont tous 100% originaux, travaillés avec délicatesse et précision pour un mélange de saveurs inédites. Entre amis ou en couple, cet endroit est parfait pour se délecter d’un verre dans la première salle avec un bar central, ou dans une ambiance plus douce derrière le rideau qui laisse place à la deuxième salle. Le Moonshiner Le terme Moonshiner désigne en anglais un contrebandier d’alcool, qui vous l’aurez compris était en charge d’approvisionner les bars clandestins à l’époque de la prohibition. Ce speakeasy porte donc bien son nom, et il est réellement bien caché. A l’adresse 5 rue Sedaine, dans le 11ème arrondissement, vous trouverez la pizzeria Da Vito dont il faudra traverser la chambre froide pour enfin se retrouver dans l’atmosphère tamisée d’un bar des années 30, motifs dorés peints au pochoir sur les murs et quelques notes de blues accompagnant les barmen. Le whisky est la boisson phare de cet endroit surprenant, dans une déclinaison de plusieurs cocktails revisités. Le secret de cet endroit (secret), c’est le coffre-fort présent dans le fumoir : trouvez la combinaison du code et gagnez les bouteilles qui s’y trouvent. Bien sûr, si l’envie vous prend, n’hésitez pas à vous arrêter tout d’abord dans la salle de la pizzeria Da Vito qui satisfera vos papilles avec de délicieuses pizzas, burratas ou autres salades faites maison pour un plaisir gustatif garanti ! Le Speakeasy Ce piano bar gastronomique est de loin un endroit à ne pas manquer lors d’un séjour à Paris. Ouvert en 2011, il est situé dans une rue discrète du 16ème arrondissement parisien. Son propriétaire est un marchand d’art et a fait de cet endroit une place magique, un véritable retour en arrière dans les années 20. Dans cette ambiance feutrée, venez déguster le cocktail signature Speakeasy à base de cognac, liqueur de réglisse, citron vert et ginger ale ou encore le sans alcool Caribbean, mélange de jus de mangue, orange, passion et banane. Côté carte, vous avez l’embarras du choix :  pizza aux truffes, pièces de bœuf tendres ou filet de saumon, les plats sont raffinés et délicieux. En fond sonore, des artistes provenant du monde entier viennent se produire au piano et au saxophone, rappelant l’ambiance des cabarets de Harlem et Broadway. Ici, pas de DJ sets, juste du live et de l’authenticité dans une ambiance artistique et bohème des plus passionnante. Les plus récents Le Lavomatic Le nouveau speakeasy de la capitale, c’est le Lavomatic, dissimulé au 1er étage d’une laverie du 10ème arrondissement (rue René Boulanger). Une fois dans la laverie, cherchez le bouton camouflé et accédez au Lavomatic ! Ici, la décoration pop, colorée et originale apaise et donne une ambiance conviviale. Installez-vous confortablement sur des coussins et jetez un œil à la carte qui vous réserve une multitude de surprises fruitées et colorées. Le basilic Instinct est à base de basilic frais, concombre, jus de lime, cordial de fleur de Sureau ; le DetoxOmatic conviendra aux plus téméraires avec de la betterave, du cassis, de la liqueur d’artichaut, du gin, du citron et du pamplemousse. Une multitude d’autres cocktails 100% originaux vous attendent. Vous pourrez les accompagner de petits plats fait avec des ingrédients de qualité, adaptés au fil des saisons : filet mignon caramélisé à la grenade, ceviche de dorage gingembre concombre, jambon du cantal bio fermier… Ne tardez pas à découvrir et à profiter de ce lieu insolite ! Le Baranaan Pour les amateurs de nourriture indienne, ce bar à naan est l’endroit idéal. Aucun nom n’est inscrit sur la devanture et au premier abord, on a plutôt l’impression de s’approcher d’un salon de thé aux accents indiens. Pour parvenir au réel cœur du lieu, allez voir un serveur et demandez-lui « Ou est le train ? ». Vous embarquerez alors pour un réel voyage, accompagné d’une délicieuse odeur d’encens. Ouvert en 2015, ce charmant endroit propose des cocktails indiens mais également quelques spécialités culinaires comme des naans et des brochettes. La salle est aménagée comme un wagon de train vintage, en longueur, agrémentée de banquettes en cuir et de « fenêtres », ou plutôt d’écrans posés sur lesquels défilent des paysages. Notre choix du jour, c’est le Tajma, mélange de 4 rhums et de jus d’ananas servi dans une noix de coco fraîche.

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Les meilleurs bars speakeasy à Paris

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Secrets

Paris exotique : faire le tour du monde sans bouger de la capitale

il y a 8 mois - Valérie D.

Paris est une capitale mondiale à bien des égards. La cité a vu se rencontrer les peuples, se mêler les traditions diverses, et garde en elle les empreintes de ces influences issues des cinq continents. Faire le tour du monde sans quitter Paris, c’est une aventure accessible au prix d’un ticket de métro ou de quelques pas de côté. Architectures et jardins d’inspirations étrangères, saveurs et parfums d’ailleurs, la ville lumière offre une multitude de spots où se connecter aux quatre coins du globe sans perdre de vue la Tour Eiffel. Ces lieux sont même si nombreux qu’on ne les énumérera pas tous, mais une poignée d’entre eux retiennent tout particulièrement notre attention… attachez vos ceintures, décollage immédiat ! Cultes d’ici et d’ailleurs « Paris vaut bien une messe », aurait affirmé le souverain Henri IV. Pour la célébrer, Paris a Notre-Dame, mais pas seulement. Depuis 1861, la capitale française est le siège de l'Archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale, avec la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky. L’église de style byzantino-moscovite témoigne de la présence russe en France depuis la fin du XVIIIème siècle. Ses absides caractéristiques sont surmontées de flèches ornées de bulbes dorés, eux-mêmes coiffés de la croix russe à huit branches. Ici donc point de gargouilles, vous êtes pourtant bel et bien dans le VIIIème arrondissement de Paris. Plus célèbre sans doute, le minaret de 33 mètres de haut de la Grande Mosquée de Paris fût érigé en 1922 d’après les modèles d’édifices d’Afrique du Nord. Les parisiens savent qu’ils trouveront à l’ombre de son architecture hispano-mauresque le meilleur thé à la menthe de la capitale. Après avoir accompagné son breuvage de quelques pâtisseries orientales dans le fameux salon de thé, et pourquoi pas profité du hammam, le visiteur peut entrevoir les salles de prières, puis visiter le patio, avant de flâner dans un jardin d’inspiration andalouse. Marbres blancs, colonnes et zelliges multicolores, palmiers et tapis orientaux : passées les portes en cèdre du Liban, le dépaysement en plein cœur du Vème arrondissement est garanti. Pour des voyages spirituels plus lointains encore, on peut aussi découvrir la Grande Pagode de Vincennes et son temple bouddhiste Kagyu Dzong. Ce refuge zen côtoie abrite le plus grand Bouddha d’Europe, recouvert d’or, offert par la Thaïlande. De l’autre côté de Paris, c’est l’hindouisme qui est à l’honneur, près du métro La Chapelle : bienvenue dans le quartier surnommé « Little Jaffna » où règnent cultures indiennes et sri-lankaises. C’est entre les magasins de saris et les épiceries tamoules, qu’est situé le temple Sri Manicka Vinayakar Alayam consacré à Ganesh. La divinité à tête d'éléphant, fils de Shiva, est célébrée ici en septembre, lors d’un défilé grandiose et coloré. Oasis de verdure exotiques Parmi les quelques écrins de verdure que compte la grande métropole parisienne, on trouve une poignée de jardins hors du commun. Le plus grand d’entre eux est le Jardin d’Agronomie Tropicale, dans le Bois de Vincennes. Cet espace vert inauguré pour l'exposition coloniale de 1907 a rouvert ses portes au public en 2006. Il permet d’observer ce qu’il reste des pavillons d’inspirations africaines ou asiatiques, au cœur d’une végétation parsemée de quelques plantes tropicales. On lui préfère le parc du Musée Albert Kahn. L’ancienne propriété du philanthrope voyageur regroupe des jardins anglais, français, et japonais autour du musée. Un îlot entre deux ponts de bois rouge, des cerisiers en fleurs, bambous et galets, même les carpes ne manquent pas : on se croirait au pays du Soleil levant. De dimensions plus modestes, Le jardin de l’hôtel d’Heidelbach au Musée national des arts asiatiques - Guimet, dans le XVIème arrondissement de Paris, reflète lui aussi merveilleusement tout l’art du jardin à la japonaise, dans une vision idéalisée de la nature. Le moment idéal pour s’y rendre est le printemps, quand s’y déroulent des cérémonies du thé traditionnelles, au sein d’un pavillon dédié, construit par le maître-charpentier Yamamoto Takaaki. Architectures insolites De ces lieux insolites qui habillent Paris d’une touche d’exotisme, on n’oubliera bien sûr pas de citer la Cité Universitaire Internationale. On entend déjà toutes les langues du monde en sortant de la station RER Cité Universitaire, puisque ce campus accueille 12000 étudiants issus de 140 pays. Ces derniers ont la chance d’être logés dans une quarantaine de bâtiments conçus par de grands noms de l’architecture mondiale (Lucio Costa, Le Corbusier, ou Claude Parent). Ici se côtoient tous les styles nationaux avec notamment les Maisons de l’Iran, de la Corée, du Japon, de l’Argentine, ou le Collège d'Espagne. Isolée en plein VIIIème arrondissement, et d’autant plus spectaculaire, la Maison Loo surprend quant à elle le badaud par ses murs rouges. La pagode d’inspiration chinoise, ancien hôtel particulier d’un marchand d’art nostalgique de son pays, M.Loo, est aujourd’hui un musée privé, qui propose expositions et salons privatisables. L’occasion de découvrir une décoration intérieure aussi dépaysante que la surprenante façade.   Saveurs de pays lointains Bien sûr les restaurants ne manquent pas dans la capitale mondiale de la gastronomie. Mais quand on veut dépayser ses papilles, où dîner à Paris ? Bien sûr, pour déguster de fins mets asiatiques et découvrir qu’il n’y a pas que les nems et les sushis dans la vie, les parisiens connaissent bien la rue Sainte Anne dans le quartier de l’Opéra pour les meilleurs restaurants japonais, ou l’avenue de Choisy dans le « China Town » du XIIIème arrondissement pour la cuisine chinoise la plus authentique. Les amateurs de falafels iront quant à eux chercher pitance dans le Marais. Envie de goûter un vrai mafé malien ? Le quartier de la Goutte d’Or, métro Château Rouge, regorge d’épiceries spécialisées en produits africains. A l’affût de parfums d’Inde ? C’est Passage Brady que ça se passe. Ce « Little India » cache derrière ses devantures colorées les épices les plus piquantes. Hors des sentiers battus et de ces quartiers où vous n’aurez que l’embarras du choix, Paris compte également de nombreuses tables qui se fondent presqu’incognito dans le paysage haussmannien : cuisines vietnamiennes, thaï, mexicaines, argentines, ou encore péruviennes ont toutes trouvé leur place non loin de la Seine. Parmi ces bonnes adresses de restaurants exotiques à Paris, nous avons testé pour vous une référence de la gastronomie indonésienne : le bien nommé Indonésia, situé tout près du Jardin du Luxembourg. Derrière une entrée presque secrète, on découvre un décor de bambou orné de marionnettes et de masques évocateurs des cultures de l’archipel volcanique. Les plats nationaux qui y sont servis tels que le nasi goreng (riz frit) ou le sate ayam (brochettes de poulet sauce cacahuète) transporteront vos sens à Yogyakarta ou à Ubud, au son d’un gamelan traditionnel… on s’y croirait !

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Paris exotique : faire le tour du monde sans bouger de la capitale

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Vie nocturne

Cinq péniches où prendre un verre le soir à Paris

il y a 8 mois - Valérie D.

Cinq péniches où prendre un verre le soir à Paris Paris est une fête ! …Oui, mais vous avez fait le tour de tous les rooftops de la capitale. Il est temps de venir vous rafraîchir les idées au bord de l’eau ! Flâner le long de la Seine est un des sports favoris des parisiens. Depuis que les berges de la Seine ont été ouvertes aux piétons, ce passe-temps qui se prête parfaitement aux longues soirées d’été, est devenu plus agréable que jamais. Les 10 hectares du Parc Rives de Seine ont vu fleurir le long des quais parisiens de nombreux bars où prendre un verre, terrasses où dîner, barges où danser, dancefloors flottants où faire la fête. Lieux branchés ou buvettes bucoliques, les péniches parisiennes offrent désormais un large choix pour satisfaire tous les goûts : voici notre « Top 5 », et c’est au plus près du fleuve que ça se passe. Chill avec vue au Rosa Bonheur Le Rosa Bonheur sur Seine est le troisième établissement d’un ensemble regroupant d’autres lieux très prisés des habitants de la capitale française. Au pied des dorures du Pont Alexandre III depuis 2014, le Rosa Bonheur est déjà un classique des soirées parisiennes. En plein cœur d’un site où Paris est impériale, cossue, la sympathique péniche ornée de flamands roses offre un havre de décontraction aux flâneurs de bords de Seine. Dans le respect du cadre, classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO, on sirote un rosé en dégustant des tapas ou de fameuses pizzas au feu de bois, on profite de sa piste de danse au rythme des flots à l’occasion d’un bal, ou on se trémousse au son d’un concert pop-rock, entre deux parties de baby-foot. Tenez-vous bien aux cordages, le coucher de soleil y est à tomber à la renverse, et ça se sait (prévoyez de ne pas être seul…). Rosa Bonheur Sur Seine - Port des Invalides, 75007 Paris Horaires d’ouverture : Barge : Dimanche de 11H30 à 22H30 ; lundi et mardi de midi à 22H30 ; mercredi de midi à 0H30 ; du jeudi au samedi : de midi à 1H30 Terrasse : Tous les jours de midi à minuit (en fonction de la météo) Pizza : Du mercredi au dimanche midi et soir Ambiance de bords de mer aux Maquereaux Larguez les amarres ! Autre rive, autre atmosphère, le bar-restaurant flottant Les Maquereaux a rouvert sa terrasse le 1er mai dernier, pour nous transporter dans une ambiance maritime jusqu’au mois d’octobre. Vue sur l’Ile Saint Louis, ambiance musicale assurée par la maison avec des DJ invités chaque semaine, les tables hautes et canapés des Maquereaux offrent à leurs clients un subtil mélange de modernité et d’authenticité bonne enfant. On y savoure notamment de fraîches huîtres de Bretagne, des coquillages ou du poisson fumé de l'Ile d'Yeu : en un mot, passer une soirée sur cette jolie barge sous les platanes, c’est un peu partir en vacances. Après avoir dégusté les produits de la mer, goûté aux cocktails, il est possible de profiter de l’embarcation jusqu’au bout de la nuit puisque la péniche se transforme en club, faisant voguer les danseurs jusqu’à 2H du matin. Les Maquereaux - Quai de l'hôtel de ville, 75004 Paris Horaires d’ouverture : Du mardi au samedi de 17h à 2h ; le samedi de 12h30 à 2h ; le dimanche de 12h30 à 21h Grand bouillon de culture au Petit Bain Trichons un peu, en comptant parmi nos coups de cœur une embarcation qu’on ne peut pas vraiment appeler « péniche »… mais qui vaut le détour pour se prélasser en bord de Seine sans « bronzer idiot ». Imaginé par le collectif d’architectes Encore Heureux, amarré dans un environnement urbain, la barge du Petit Bain se définit comme un « équipement culturel flottant ». Tout un programme pour ce petit navire (qui n’avait jamais navigué), né en 2011 d’une initiative des créateurs de l’association la Guinguette Pirate. L’association fait partie des tous premiers acteurs culturels qui avaient pris possession des bords de Seine dès 1995, en réhabilitant des bateaux de patrimoine en salles de concert (la Guinguette Pirate et le Batofar). Le Petit Bain conserve l’idée originelle de réunir le social, le culturel, l’économique… et le plaisir de profiter des abords du fleuve. Ce lieu est pour ainsi dire un espace tout-terrain où on peut se délecter d’un bon petit plat ou d’un verre au pied de la Bibliothèque François Mitterrand, écouter de la musique, admirer une exposition. Véritable pôle culturel du XIIIème arrondissement de Paris, le Petit Bain peut accueillir 450 personnes pour des concerts d’artistes émergents, et dispose d’un restaurant de 70 couverts où découvrir de ses une cuisine de saison aux influences variées. Autres atouts de charme de cet endroit accueillant : le toit-terrasse et le jardin aquatique offrent un écrin idéal pour profiter de l’été parisien sous les lampions colorés. Le Petit Bain -  7 port de la Gare, 75013 Paris Horaires d’ouverture : Le mardi et le mercredi de 18h à minuit ; du jeudi au samedi de 16h à 2h ; le dimanche de 16h à minuit. Tout le monde dit « I love you » à bord du Marcounet Retour sur la rive droite du Paris historique, au pied du Pont Marie, entre l’Hôtel de Ville et l’Île Saint Louis. Construite en 1925, la péniche Le Marcounet immerge ses hôtes dans le  Paris by night de Woody Allen ou des films hollywoodiens des années 50. En effet tout y est : la Seine et ses îles, le ballon de rouge, les concerts de bop ou de blues. Un peu bar à vin, un peu club de jazz, pas mal bobo, le cocktail parfait du lieu parisien où il fait bon jouer avec l’image d’Epinal de la capitale française. Quand sa belle terrasse, qui peut accueillir jusqu’à 190 personnes, est complète, le Marcounet « déborde » et inonde les quais de palettes de bois transformées en tables. L’atmosphère plus feutrée du pont réservé aux concerts contraste alors avec les éclats festifs de l’apéro estival qui s’installe alors sur la pavé parisien. Dehors comme dedans, l’esprit reste chaleureux, on se sent vite chez soi… au point de revenir pour le brunch du dimanche, pourquoi pas ? Péniche Marcounet - Port des Célestins, au pied du Pont Marie, 75004 Paris Horaires d’ouverture : De 10h à minuit Saisir l’âme de Paris avec La Balle au Bond Boire un verre à Paris en admirant le coucher de soleil face au Louvre, que demande le peuple ? C’est ce que propose la péniche de La Balle au Bond, tout près de le mythique Pont des Arts. Comme au Petit Bain, le public venu se détendre en soirée en bord de Seine peut varier les plaisirs en jouissant de la programmation riche du lieu en concerts, expositions, ou autres rencontres littéraires. Du côté des réjouissances culinaires, on peut goûter depuis sa grande terrasse à ciel ouvert ou son salon intérieur, une cuisine fusion et de saison entièrement composée de produits frais.  Particulièrement bien situé, le grand bateau blanc permet de rayonner sur quelques-uns des plus emblématiques quartiers de Paris : les Tuileries, le Musée du Louvre, le quartier latin, ou un peu plus loin Notre Dame de Paris. La Balle au Bond - Port des Saints-Pères (face au 3 quai Malaquais), 75006 Paris Horaires d’ouverture : Du mercredi au dimanche, de 11h30 à 19h

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Cinq péniches où prendre un verre le soir à Paris

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Événements

Voir les tableaux des Impressionnistes à Paris

il y a 11 mois - Julie D.

Les Impressionnistes ont marqué l'histoire de l'art, pas seulement en France, mais dans le monde entier. À la fin du 19e siècle, plusieurs jeunes peintres sont lassés par le classicisme ennuyeux de l'enseignement dispensé à l'école des Beaux-Arts de Paris, et inventent une nouvelle façon de regarder. Inspirés par les derniers développements scientifiques, notamment en optique, ils veulent recréer les effets de lumière, les miroitements de l'eau, la diffraction des rayons du soleil, la façon dont les feuilles d'un arbre produisent une ombre tachetée, si caractéristique. Représenter la réalité telle que notre raison la conçoit leur semble présenter peu d'intérêt. Ce qu'ils veulent, c'est l'immédiateté de la sensation visuelle, la façon dont les reflets lumineux touchent l'œil. Semblables aux pixels numériques, les taches de couleur que les impressionnistes disposent sur leurs toiles reconstituent une image d'une façon encore plus proche de la réalité. Touche par touche, émerge une impression au plus près de notre vécu, celui d'un après-midi lumineux où l'on est ébloui par le miroitement de l'eau, lorsque l'ombre tachetée que font les feuilles d'arbres sur le sol jette sur les visages des tons inattendus, bleu ou vert. Un reflet verdâtre sur la joue d'une jeune fille ?! Scandale ! Et pourtant, c'est bien la réalité de notre perception visuelle. Le tableau que Claude Monet appelle « Impression : Soleil levant » donne au mouvement son nom officiel. Après avoir été plusieurs fois refusés au Salon officiel, les impressionnistes finiront par s'imposer. Le public ne décolère pas devant ce qu'il prend pour de la paresse ou du dilettantisme : les taches de couleur jetées sur la toile à la va-vite, les tableaux réalisés en quelques heures en plein air, tant que la lumière est belle, au lieu d'être conçus, réalisés et parachevés en atelier, les thèmes tirés de la vie quotidienne et non pas de la mythologie antique, tout est nouveau et déroute des spectateurs que l'on avait habitués à plus de classicisme. Aujourd'hui, les impressionnistes tiennent leur revanche : admirés dans le monde entier, leurs tableaux ornent les moindres souvenirs, tasses à café, t-shirts, magnets de frigo et autres porte-clés. Pourtant, loin des reproductions frelatées, on peut admirer à Paris de nombreux tableaux de ce mouvement qui révolutionna l'histoire de l'art. Faisons un tour des trois principaux musées qui abritent aujourd'hui les chefs-d’œuvre de l'Impressionnisme à Paris. Voir les tableaux des Impressionnistes à Paris : Le Musée d'Orsay Le musée occupe une place choix, au bord de la Seine, dans l'ancienne gare d'Orsay, un magnifique bâtiment construit pour l'Exposition Universelle de Paris en 1900. Il rassemble une collection impressionnante, peinture bien sûr, photographie, sculpture, arts décoratifs, arts graphiques... C'est à Orsay que l'on retrouve de nombreux tableaux célèbres de l'impressionnisme, comme Les Raboteurs de parquet, de Gustave Caillebotte, Les Joueurs de cartes de Paul Cézanne, Les Saules au bord de l'eau de Camille Corot, ainsi que plusieurs Courbet et Degas, pour n'en citer que quelques-uns. La Chambre de Van Gogh à Arles est là aussi, ainsi que La Méridienne et l'Église d'Auvers sur Oise. Autrement dit, le musée est un passage obligé pour tous ceux qui aiment la peinture, et notamment la peinture de la deuxième moitié du 19e siècle, en France et en Europe. Il vaut mieux prendre son temps, et prévoir des pauses au café ou à la boutique du musée. Une visite approfondie peut facilement occuper la journée ! Musée d'Orsay – ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h, le jeudi jusqu'à 21h45 – 1, rue de la Légion d'Honneur, 75007 – métro 12 Solférino, RER C Musée d'Orsay – entrée 12€, tarif réduit 9€ – attention, conserver son billet : il donne droit au tarif réduit dans les huit jours qui suivent la visite, au musée Gustave Moreau, au Palais Garnier et au musée Jean-Jacques Henner. Voir les Nymphéas de Monet à Paris : Le Musée de l'Orangerie On vient à l'Orangerie d'abord pour en voir la pièce maîtresse : la gigantesque fresque des Nymphéas de Claude Monet. Pendant plus de trente ans, Claude Monet peignit inlassablement les jeux de reflets sur l'étang des nymphéas de sa propriété de Giverny. Il en résulte au total plus de 250 toiles, dont les fresques monumentales du musée de l'Orangerie sont les plus célèbres. Réparties sur deux pièces ovales éclairées par un toit vitré, elles représentent l'étang à travers la journée et les quatre saisons. Elles offrent un moment de méditation et de beauté sans pareil. Le musée regroupe aussi une riche collection de la fin du 19e et du début du 20e siècle : Cézanne, Gauguin, Marie Laurencin, Matisse, Modigliani, Chaïm Soutine et Picasso s'y côtoient. Expositions temporaires Nymphéas : l'abstraction américaine et le dernier Monet Jusqu'au 20 août 2018 Cette exposition exceptionnelle met en regard une grande toile des Nymphéas exposée à New-York en 1955 et les créations de l'école abstraite new-yorkaise, avec notamment des œuvres de Pollock et Rothko. Les Contes cruels de Paula Rego Du 17 octobre 2018 au 14 janvier 2019 Paula Rego quitta son Portugal natal à l'adolescence pour aller s'installer à Londres. À la Formée à la Slade School of Arts, elle rencontre Francis Bacon, Lucian Freud, Frank Auerbach et David Hockney. Dans des tableaux sans concessions, elle représente des scènes grinçantes et cruelles qui évoquent les luttes de pouvoir et la condition féminine. Musée de l'Orangerie – ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h à 18h – Jardin des Tuileries, 75001 – métro 1, 8 ou 12 Concorde – entrée 9€, tarif réduit 6,50€ – possibilité d'acheter un billet coupe-file en ligne, à imprimer chez soi. Voir d'autres tableaux des Impressionnistes à Paris : Le Musée Marmottan-Monet Le musée d'Orsay reçoit peut-être la part du lion des visites, mais le musée Marmottan-Monet dispose d'une très riche collection d'art impressionniste, constituée petit à petit, au fil des donations illustres : la fille du « docteur des Impressionnistes », Georges de Bellio, et le deuxième fils de Claude Monet, ont légué les collections de leurs pères, et cette base s'est enrichie au cours des années. Le musée réunit aussi des enluminures anciennes de toute beauté, la collection Georges Wildenstein, ainsi que la collection de tableaux et d'objets du Premier Empire qui a appartenu au fondateur du musée, Paul Marmottan (qui, soit dit en passant, détestait les impressionnistes, apparemment...). Expositions temporaires Pour découvrir les expositions temporaires du Musée Marmottan, rendez-vous sur le site internet, aux pages « Exposition en cours » et « Exposition à venir » Corot, le peintre et ses modèles Jusqu'au 8 juillet 2018 Les célèbres paysages de Camille Corot ne doivent pas faire oublier qu'il était aussi un grand portraitiste. Dans ses tableaux, il représente personnages à la mode ou modestes anonymes, avec toujours beaucoup de modernité. Cette exposition rassemble une soixantaine de tableaux venues de collections publiques et privées des quatre coins d'Europe (Zürich, Lyon, Madrid...) et des États-Unis (Washington, New-York). Collections privées – Chefs d'œuvres de collections particulières de l'Impressionnisme au Fauvisme Du 13 septembre 2018 au 10 février 2019 Cette exposition exceptionnelle réunira une soixantaine d'œuvres d'habitude invisibles pour le public, prêtées par des collectionneurs privés. C'est une occasion rare de voir pour la première fois des tableaux des plus grands noms de l'impressionnisme et du fauvisme, comme Monet, Degas, Caillebotte, Renoir, Rodin, Camille Claudel, Seurat, Signac, Émile Bernard, Gauguin, Van Gogh, Redon, Vuillard, Bonnard, Derain, Vlaminck ou Matisse. Musée Marmottan-Monet (notice du musée à télécharger) – ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h, le jeudi jusqu'à 21h – 2, rue Louis Boilly, 75016 – métro 9 La Muette, RER C Boulainvilliers – entrée 11€, tarif réduit 7,50€

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Voir les tableaux des Impressionnistes à Paris

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Culture & Art

Visiter Versailles autrement : la chasse au trésor !

il y a 11 mois - Julie D.

Versailles est l'une des destinations à ne manquer sous aucun prétexte lorsqu'on visite Paris. Mais voilà, le château est immense, étourdissant de beauté, et son histoire peut paraître écrasante... Comment profiter de la visite sans s'éparpiller ? Que diriez-vous par exemple de partir à la chasse au trésor ? Voici quatre objets représentatifs de Versailles, avec leur histoire. Saurez-vous les retrouver dans les galeries du château ? Visiter Versailles : quelques conseils pratiques Versailles est très, très, très populaire auprès des touristes... Il faudra donc s'armer de patience pour faire la queue à la billetterie, sauf si vous achetez vos billets en ligne ici. Souvenez-vous cependant que vous pouvez vous en remettre à HomeTown pour vous organiser une excursion à Versailles, avec visite guidée. Dans ce cas, adieu les longues files d'attentes ! Le Château lui-même est ouvert tous les jours sauf le lundi, de 9h à 18h30 en haute saison. Le Petit Trianon et la Galerie des Carrosses sont ouverts l'après-midi seulement, de 12h à 17h30. On recommande d'éviter le mardi et les week-ends, lorsqu'il y a foule. Vous pouvez aussi consulter l'agenda du château pour voir les prévisions d'affluence. On peut se rendre à Versailles en transports en commun, plusieurs solutions pour cela : Prendre le RER C jusqu'à Versailles Château Rive Gauche Ou bien prendre le train Gare Montparnasse jusqu'à Versailles Chantiers Ou prendre le train Gare Saint-Lazare jusqu'à Versailles Rive Droite Le bus 171 de la RATP part du Pont de Sèvres (terminus de la ligne 9 du métro) et va jusqu'au château Attention, toutes ces options, sauf le bus, nécessitent de finir le trajet à pied (entre 10 et 20 minutes à pied depuis la gare). Il existe aussi une navette, Versailles Express, qui va directement au Château de Versailles. La navette part du Quai Bourdonnais, près de la Tour Eiffel. Une fois que vous aurez passé les grilles dorées du Château, voici les quatre objets à retrouver ! Portrait de Marie Leszczynska Moins connue que Marie-Antoinette, Marie Leszczynska, l'épouse de Louis XV, n'en eut pas moins un destin remarquable, et presque aussi tragique que celui de Marie-Antoinette... En 1725, la faible santé de Louis XV inquiète beaucoup : que deviendra la couronne de France s'il meurt sans descendance ? Alors qu'il tombe une nouvelle fois malade, son entourage panique et lui cherche une épouse en âge de lui donner des enfants. Après de complexes intrigues de cour, c'est Marie Leszczynska, princesse de Pologne, qui est choisie. Elle a sept ans de plus que son futur époux. C'est un choix par défaut : la princesse avait d'abord été éliminée du classement car sa lignée n'était pas assez prestigieuse, mais elle est finalement choisie car elle ne menace aucun parti à la cour de Versailles. Elle n'a aucun appui à la cour, où elle se retrouve isolée. Elle donnera dix enfants à Louis XV, dont huit filles ; un seul fils survit. Très pieuse, plutôt timide, elle trouve difficilement sa place à Versailles car elle manque de répartie – elle ne maîtrise pas la « légèreté » à la française. Pour retrouver ce portrait, rendez-vous dans l'appartement Victoire ! Il plaisait beaucoup à la reine qui en fit faire plusieurs copies. Elle est représentée modestement en habits de ville, sans rien qui laisse voir son statut de reine. Pendule dite « de Louis XIV » En 1706, l'horloger Antoine Morand fait présent au roi d'une horloge exceptionnelle qu'il a lui-même fabriquée. Pour plaire à Louis XIV, Morand y a représenté le roi avec panache : lorsque l'horloge sonne l'heure, deux putti frappent le métal doré, et le roi apparaît, pour être couronné par la déesse de la Renommée. L'horloge est montée sur une boîte de fine marqueterie. Comme nombre d'objets du château de Versailles, la pendule a connu bien des vicissitudes au moment de la Révolution. Un horloger révolutionnaire enlève les armes royales pour les remplacer par des emblèmes républicains et fait de l'horloge la « Pendule de la Liberté ». Elle est rachetée par Louis XVIII et rentre à Versailles en 1819. Étape numéro 2 de la chasse au trésor : vous trouverez la pendule dans le Salon de Mercure. Ne manquez pas non plus la Pendule Astronomique, joyau d'horlogerie au mécanisme d'une exquise précision. Elle est exposée dans le cabinet de la Pendule. Candélabre dit « de l'indépendance américaine » Ce chandelier représente une tendance bien ancrée dans les cours d'Europe de l'époque : des objets qui célèbrent ou commémorent une occasion spéciale, à grand renfort de symboles. Pour la troisième étape de la chasse au trésor, vous trouverez ce candélabre dans le Cabinet intérieur du roi, son emplacement d'origine. Le chandelier fut créé en 1784, pour célébrer la victoire de Yorktown (1781). On retrouve les animaux et éléments qui symbolisent les différents protagonistes de la bataille, délicatement sculptés dans le bronze : léopards, coqs, sirènes et navires. La bataille de Yorktown est un tournant décisif de la guerre d'indépendance américaine, qui opposa les armées britanniques du roi aux forces insurgées américaines. Celles-ci combattaient avec le soutien et le renfort des Français. Alors que, du côté américain, le duc de Rochambeau et le général Washington décident de marcher sur New York, du côté anglais Lord Cornwallis mène ses troupes se ravitailler à Yorktown. Rochambeau décide de changer de stratégie et de marcher sur Yorktown pour livrer bataille à Cornwallis, sans en informer Washington. Le pari est risqué, mais les soldats britanniques sont beaucoup moins nombreux, et affaiblis par la malaria. Avec le renfort de la flotte français qui mouille dans la baie de Chesapeake, la victoire américaine est assurée, et les Anglais se rendent le 19 octobre 1781. Fauteuil de la chambre de Marie-Antoinette au Petit Trianon L'une des choses qui émerveille le plus lorsqu'on visite Versailles, c'est le mobilier. Imité dans le monde entier, admiré, le mobilier 18e siècle de Versailles n'en finit pas de dicter les modes. Ce joli fauteuil fut commandé par Marie-Antoinette pour meubler sa chambre à coucher, et vous le trouverez au Petit Trianon. Dernière étape de la chasse au trésor ! Il fait partie d'un ensemble décorés d'épis de blé, de brins chèvrefeuille et de jasmin que la reine commanda en 1787, soit deux ans seulement avant la Révolution. Il est possible qu'elle n'en ait pas profité très longtemps... Le décor végétal correspond bien à l'inspiration champêtre que Marie-Antoinette voulait donner au Petit Trianon. Ce château était son refuge lorsque l'atmosphère de Versailles, rigide et empesée, devenait trop étouffante. C'est un espace que Marie-Antoinette voulait modeler selon ses goûts : la simplicité raffinée s'inspire entre autres de la mode du « chalet suisse », qui faisait rage à l'époque. Contre la sophistication trop poussée de la Cour et la corruption des grandes villes, beaucoup d'aristocrates aspirent à une vie simple – ou du moins à une mode qui leur rappellerait ce que pourrait être une vie simple ! En effet, il ne faut pas trop pousser tout de même : ce « retour à la nature » se manifeste surtout sur les décors de meubles très raffinés et confortables ! Même si la ferme du Hameau de la Reine fonctionnait bien comme ferme, Marie-Antoinette n'a jamais vraiment été bergère, sauf à se déguiser... Et pour finir la visite : voir Versailles autrement Le photographe et artiste contemporain Jean-François Rauzier a fait un pari saisissant : prendre des milliers de photos de Versailles – et les coudre les unes aux autres pour obtenir des vues oniriques du palais. Escaliers infinis, galeries kaléidoscopiques, dédales de bibliothèques... Le résultat est époustouflant. Il a consacré à Versailles un livre magnifique, Hyper Versailles (que l'on trouve ici). Dans cette vidéo, l'artiste explique sa technique telle qu'il l'a appliquée aux lignes gracieuses de l'escalier de l'Hôtel de Ville à Versailles.

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Visiter Versailles autrement : la chasse au trésor !

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